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31 octobre 2015, par Aliette G. Certhoux
à Edwige Belmore
V. LE PETIT NAVIRE
Dalilah, Barman (Pedro), Fillette, Petit garçon.
11. Le bar à l’heure de la sieste
Le Petit Navire — 11. Le bar à l’heure de la sieste
Sète. Non loin de la halle de la criée, de construction récente, anachronique avec les immeubles d’habitation qui bordent le quai, c’est un autre bassin portuaire où sont alignés des bateaux de pêche... (…)
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14 juin 2011, par Aliette G. Certhoux
Extrait de l’email du 12 juin 2011 envoyé par Fred Vargas aux soutiens de Cesare Battisti où elle confirme et commente la libération de celui-ci au Brésil, le 8 juin 2011 :
« [...] Pardonnez-moi de ne pas vous avoir écrit plus tôt, mais les jours qui ont suivi cette nouvelle ont été très surchargés. Cette victoire n’est pas mince puisqu’elle a été obtenue par six voix contre trois au sein (…)
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9 avril 2012, par Aliette G. Certhoux
Soyons naïfs mais incrédules. Garder le sens de l’émerveillement ce n’est pas croire, c’est aimer vivre et jouer parmi le monde, sans en être personnellement dupes ni imprudents pour les autres. Nous avons ceci de fabuleux que nous puissions nous livrer entièrement à l’instant et en revenir dans l’instant suivant, c’est le concept même du temps. La semaine dernière le journal Le Monde nous (…)
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13 juillet 2009, par Aliette G. Certhoux,
Stéphane Gatti
Voici la lettre de "La Parole Errante" signée par Stéphane Gatti, père de Joachim Gatti, qui est aussi le petit-fils aîné du dramaturge et poète Armand Gatti, avec prière de largement diffuser, contre la désinformation par l’AFP et par la Presse ("Libération" le premier, et pour ne pas nommer de journal qui n’aurait à ce jour rien publié encore, reprend de façon douteuse les informations (…)
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25 mai 2011, par Aliette G. Certhoux
DÉDICACE. Comment nous nous sommes connus ? C’était à Vincennes, au Comité de base. Ce que nous avions de différent des autres, c’étaient les enfants. Nous avions chacun un enfant. Jean-Paul et Claudie — Je dis son nom parce que Jean-Paul l’a publié en exergue de deux de ses livres, — avaient un fils et mon compagnon et moi, déjà mariés, nous avions un fils. Mais ni Claudie ni mon compagnon — (…)
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3 octobre 2015, par Aliette G. Certhoux
Remerciements : Olivia Clavel
François Lasquin
Hommage à Edwige Belmore
à laquelle cette histoire à peine écrite
fut destinée
Mathématiques modernes Claude Arto et Edwige Belmore, Disco Rough
Jacno (production), éd. Celluloïd, 1980
4.01.2010 Wow !!! it’s been 3 years since the last post, how and why is time playing with me like this ? My life has been nothing but a (…)
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30 janvier 2014, par Aliette G. Certhoux
Pour ceux qui sont à Paris il faut se dépêcher d’aller voir le spectacle expérimental et transgenre TETRAKAÏ sous le chapiteau dressé à La Villette jusqu’au 9 février inclus. C’est exceptionnel — entendre que la qualité de la recherche est jamais vue, mais en outre que les conditions sont tellement aléatoires et nombreuses, et ce genre de spectacle coûteux quoique sans les paillettes qui (…)
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28 avril 2012, par Aliette G. Certhoux
Sarkomer — mot allemand qui en français signifie « sarcomère » : « Unité fonctionnelle contractile de la fibrille musculaire striée, représentée par le segment compris entre deux stries. » — selon le Robert. Autre Merkozy.
Un peu d’analyse rétro-prospective s’impose à propos des Présidentielles françaises. Et si l’on s’y adonne, alors on verra, n’en déplaise aux amis qui se contentent (…)
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novembre 2009, par Aliette G. Certhoux
La chronique de Thomas CLERC en direct sur France Culture, précisément à 19h 30, le vendredi 20 novembre 2009, sera dédiée à JACNO, dans le cadre d’une programmation de circonstance (par conséquent, elle n’a pas pu être annoncée à la page des programmes prévus) :
DISIZ et la chronique de Thomas CLERC
ECOUTER LE DIRECT
Pendant les cinq jours suivants, la chronique (localisée à 30’ (…)
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2 mai 2005, par Aliette G. Certhoux
Ce jour encore il parle au présent. Qu’est le passé dans la nuit du chaos ?
L’avenir dans l’épuisement ? il ne sait plus. Un mètre carré autour de lui dans la brume ensoleillée de Hyde Park représente tout ce qu’il peut appréhender : voir.... Entendre au loin il peut. Mais restant immobile. Toucher il ne peut sauf lui-même : l’idée que son corps ne pourrait supporter un déplacement au-delà (…)