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26 août 2011, par Xavier Leton
J’édite à nouveau ce texte issu d’une nouvelle épistolaire. C’est la dernière lettre de cette nouvelle — mauvaise nouvelle ? C’est bientôt le dernier texte de cet « édito_d’été ».
Cette lettre marque la fin d’une histoire. C’est un coude plié qui tend la main vers le clavier. Les doigts face au désordre des lettres du clavier C’est le début d’une fin. Parce la fin dure longtemps. (…)
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15 août 2011, par Xavier Leton
« Summer of Love on the RdR », parlait d’amour,
mais pas uniquement.
« Balade islandaise », parlait de balade,
mais pas uniquement.
« Côte d’ivoire - année zéro », parlait d’amour et de voyage,
mais pas uniquement. Voici « ...Vous êtes Ici... », sachant que vous êtes sur Internet donc sur un flux. Si il cesse, il vous laissera « perdus », « nulle part »,
mais pas (…)
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13 novembre 2006, par Xavier Leton
Xavier Leton est un vidéaste, artiste concepteur (confettiS.org). Il a participé à de nombreuses conférences et expositions.
Il nous propose ici une vidéo intitulée "Silence et Violence". Cette recherche sur l’isolement face au discours n’a rien d’une oeuvre seulement esthétique. Le sens ici est primordial et donne naissance à une oeuvre d’une force incroyable, car elle ne déroge pas à la (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_Sages Piétons :
Est-ce un point de rencontre[S] ?
C’est un espace partagé, par-delà la « frontière ». Un lieu où nous nous retrouvons ensemble. Avant de partir en courant pour partager cet ensemble, ailleurs ?
Bien sûr, il y a la « frontière » transgressée, l’interdit. Celui que nous emportons, ce que nous emportons, ce qui nous fait courir et revenir ici, à ce point de (…)
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9 août 2010, par Xavier Leton
Pas Sage_Piéton :
À Marseille, les maraîchers sont des points de rencontre. Ils rivalisent d’ingéniosité pour colorer leurs vitrines avec les fruits et légumes.
Les enfants attirés par les teintes vives, se collent le nez face aux étals. Là, le nez dans les odeurs et les couleurs des fruits et légumes, ils accordent des vies et des progénitures improbables aux natures mortes.
Le point (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_Sage Piéton :
L’hôtel « Terminus » où tout commence, à terre. L’arrivée à Marseille, mamy, l’école, le quartier, les copains, le port et les bateaux. Des immeubles de trois étages flottent sur l’eau. La mer en guise de trait d’union entre deux termes, les mondes et les mots.
L’hôtel « Terminus » des ports. D’un bout à l’autre, nous accostons oubliant que le point de départ est un (…)
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21 août 2011, par Xavier Leton
Nous n’avons rien trouvé, les réponses changent tout le temps.
Ce travail est un poème dont chaque vers est scindé en deux parties : la première partie du vers est l’objet de la requête, l’autre est le bouton activant la requête auprès de Google. Enjoy ! Ces pratiques "in-situ" se situent sur Internet, non pas parce qu’elles se trouvent sur le réseau, mais parce qu’elles définissent un (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Bruxelles
Bruxelles est le début de la création des Villes.Allant.Vers. Elle fait suite à une autre création intitulée "Réclusion Volontaire". Il s’agissait de vivre de créer dans les musées, jour et nuit, sous la surveillance des caméras et des visiteurs, mettre en péril ces surveillances et ces modes d’enfermements.
Très tôt, il m’est apparu qu’il fallait sortir. La surveillance était (…)
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17 août 2011, par Xavier Leton
L’amour du pouvoir à consommer.
« C’est ici »,
vous y êtes
La lente ascension du coq.
La chute du chien.
la lenteur du coq garantit
que jamais
rien ne change, ni de lieu, ni de temps. Patte après patte,
le minuscule « a_volatil »,
entame une marche immobile, nourrissant sa gloire, de la chaire à tuer et à vendre, de son impuissance à prendre son essor, (…)
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14 septembre 2009, par Xavier Leton
Pas_sage Piéton :
Imaginez que dans votre quartier, la ville abandonne un parc. Vous voilà face à un espace entouré, fermé par des grilles.
Dans les allées les plantes vivaces émergent du gravier blanc. Les arbres étendent leurs branches par-dessus les grilles. Les pointes ne menacent rien et le ciel. Les branches tentent, les bras se tendent. L’approche se fait, la main accroche. Et hop (…)