En réponse à :
2 décembre 2008, par Laurent Margantin
Que la question du manifeste en art, et surtout de son absence, soit posée en un temps où la disparition de l’ engagement politique dans les pays dits démocratiques (ou « occidentaux ») est constatée voire célébrée ne surprend guère, si l’ on ramène cette question à son origine, qui est justement celle de la symbiose idéale entre écriture poétique et parole révolutionnaire. Le manifeste surgit là, dans cet espace historique et politique de la fin du dix-huitième siècle, et dans un cercle d’ (…)