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Sur "Ici Bas" : ISHRAQ IS THE BEST

dimanche 30 août 2009 (Date de rédaction antérieure : 23 juin 2017).

En guise de cadeau spécial été pour les novices et amateurs de sagesse théophanique à travers le globe, ICI-BAS est heureux de présenter une sélection de passages magnifiques, tirés du grand livre du Fondateur des Ishraqiyun, le Sheik Martyr : Shihâboddîn Yahya Sohravardî, Le Livre de la Sagesse Orientale.

"La Connaissance, cela n’est pas faire halte devant certains penseurs, comme si, après eux, restait close la porte du Malakût, et qu’il fût interdit aux savants qui viennent ensuite d’ajouter quelque chose. Non, loin de là ! Le Donateur de la Connaissance qui apparaît à « la limite de l’horizon », n’est pas un avare détenteur de mystères. Mais la calamité pour une génération, c’est ce qui enroule le tapis de l’effort, en sorte que soit alors interrompu le travail en marche des pensées, barrée la porte des révélations intérieures, obstruée la voix des contemplations. (...) Cette Connaissance, ce fut en effet l’expérience intime de Platon, l’Imam et le chef de file de la Sagesse, homme doué d’une grande force et de la Lumière intérieure. Ainsi en avait-il été en des temps plus anciens, depuis Hermès, le père des Sages théosophes, jusqu’à l’époque de Platon lui-même, pour d’autres théosophes éminents, Piliers de la Sagesse, tels qu’Empédocle, Pythagore et quelques autres encore. Or les doctrines de ces Anciens Sages se présentaient sous forme de symboles. Aussi n’y a-t-il pas de réfutation contre eux. Même si l’on prétend argumenter contre l’apparence exotérique de leurs doctrines, on ne rencontre nullement ainsi leurs intentions véritables, car on ne réfute pas les symboles. Or, c’est précisément sur le symbole qu’était fondée la doctrine orientale concernant la Lumière et les Ténèbres, doctrine qui constitua l’enseignement propre aux Sages de l’ancienne Perse, tels que Jâmâsp, Frashaoshtra, Bozorgmehr et d’autres encore avant eux. Mais cette doctrine des Anciens Sages de la Perse, ne doit pas être confondue avec le dogme fondamental des Mages mazdéens impies, ni avec l’extrémisme de Mâni, ni avec aucune doctrine aboutissant à une pluralisation du Principe Divin. Ne t’imagine pas que la Sagesse est présente dans cette période qui est proche de nous et qu’elle n’exista pas dans une autre. Non ! Le monde ne fut ni ne sera jamais privé de la Sagesse, ni d’une personne qui en maintienne dans le monde les preuves et les témoignages. C’est cette personne qui est le khalife de Dieu sur Sa terre. Et ainsi en sera-t-il tant que dureront les cieux et la terre. La différence antre les Anciens Sages et ceux qui leur ont succédé en des temps plus récents est une différence qui tient au vocabulaire, une différence qui tient également à leurs usages respectifs, soit en exposant directement leur pensée, soit en la présentant sous le voile d’allusions symboliques. Mais tous ont affirmé l’existence des trois mondes. Tous ont été d’accord dans l’affirmation de l’Un ; il n’y a nulle contradiction entre eux quant aux sources des problèmes."

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